Facing automatique : le chantier silencieux qui coûte (ou rapporte) des millions
5 milliards d’euros. C’est le manque à gagner brut lié aux ruptures de stock en hypers et supermarchés français en 2022, selon le baromètre LSA-NielsenIQ. Pas des ruptures logistiques, pas des problèmes d’entrepôt, des ruptures visibles en rayon, parfois alors même que le produit dort en réserve.
Ce chiffre dit quelque chose d’important : dans la bataille du linéaire, le problème n’est souvent pas ce qu’on a en stock. C’est ce qu’on montre.
70 % des décisions d’achat se jouent devant l’étagère
Les études de neuromarketing le confirment depuis des années, et l’Institut Français du Merchandising a mis le chiffre dessus : un bon merchandising visuel peut augmenter les ventes de 25 %. Ce n’est pas une question d’esthétique, c’est une question d’attention. Un produit repoussé en fond d’étagère, mal orienté, ou coincé derrière ses voisins ne disparaît pas de l’assortiment : il disparaît du champ de décision du client.
Et doubler le nombre de facings d’une référence peut en augmenter les ventes d’environ 20 %. Ce que les marques savent, et négocient en conséquence avec leurs distributeurs.
Le paradoxe, c’est que cet enjeu commercial de premier plan repose sur une réalité très opérationnelle : la capacité à maintenir un rayon correct entre deux passages de réassort, en période de forte affluence, avec des équipes très sollicitées. C’est aussi dans ce contexte que la recommandation R478, applicable depuis 2016 à tous les établissements de plus de 400 m² a accéléré l’adoption de solutions mécaniques : en imposant des contraintes de profondeur et de hauteur de prise, elle a rendu incontournable ce que le bon sens commercial appelait déjà de lui-même.
Ce que ça change en pratique
Les bénéfices du facing automatique ne sont pas théoriques. Sur la productivité d’abord : moins de temps passé à refaire les linéaires, et un effort concentré là où c’est utile, les vrais manques, détectés en quelques secondes plutôt qu’après inspection de chaque fond d’étagère. Sur la réduction de la casse ensuite : des produits encadrés et stabilisés, c’est moins de chutes, moins de dommages en rayon, moins de démarque. Et sur le chiffre d’affaires enfin : un rayon qui tient sa présentation à 18h, quand le flux client est maximum et les équipes occupées ailleurs, c’est autant de ventes qui ne s’échappent pas.
Ce qui rend l’investissement intéressant, c’est précisément qu’il travaille quand personne n’est là pour le faire.
Le rayon est le dernier mètre avant la décision d’achat. L’optimiser n’est pas une question de rangement, c’est une question de performance commerciale. Et les enseignes qui l’ont compris en ont fait un avantage concurrentiel discret, mais durable.
Nos solutions pour passer à l’action
Chez Sitour, nous avons développé la gamme Easy : cinq concepts complémentaires de facing automatique, pensés pour couvrir la réalité concrète d’un point de vente, soit 70 % des rayons alimentaires, des surgelés aux boissons et du chocolat à la charcuterie.
- EasyFacing : la solution tout-en-un pour les rayons secs et surgelés : modules amovibles, disponibles sur barre de charge ou à poser sur tablette.
- EasyPull : conçu pour les rayons boissons, avec un encadrement aluminium qui stabilise les facings et réduit la casse.
- EasyRoller : pensé pour les produits lourds ou fragiles (eaux, vins, conserves) : un système gravité ou pousseur qui économise en moyenne 1h30 sur la gestion des facings.
- EasyPush : la modularité d’un séparateur sécable combinée à l’efficacité d’un pousseur, disponible en six déclinaisons selon la nature des produits (chocolat, confiserie, charcuterie, viennoiserie…).
- EasySlide : dédié aux bouteilles et canettes individuelles, coulissant et verrouillable sur rail pour un repositionnement rapide lors des changements de planogramme.
Si vous souhaitez identifier la solution adaptée à vos rayons, notre équipe est disponible pour vous accompagner. Contactez-nous ou consultez les différentes fiches produits de notre gamme Easy pour le facing automatique.
Sources : Baromètre LSA-NielsenIQ 2022 ; Institut Français du Merchandising ; Recommandation R478 (CNAM, 2015) ; Assurance Maladie / Ameli.fr ; études neuromarketing sur la décision d’achat en rayon.
